Retrouvailles Marquisiennes…

Journal de bord
Une Manta’ l’eau

Voilà quelques temps que vous n’aviez pas de nouvelles de Kanaga… il faut dire que la scribe officielle du bord – ici présente – s’est offert un confinement métropolitain. C’est donc avec quelques semaines de retard que je reprends la plume et l’appareil, cette fois, depuis les Marquises.

Et oui, faute de pouvoir rallier la Patagonie dans le contexte que nous ne connaissons que trop désormais, Kanaga est revenu aux Marquises, archipel duquel il a gardé un magnifique souvenir lors de son dernier passage. Nous sommes actuellement à Hiva Oa, au coeur d’un ancien cratère sur les flancs du quel reposent aujourd’hui Brel et Gauguin.

Il est toujours étrange lorsque l’on est nomade, d’avoir ce sentiment de « revenir » à un endroit déjà connu. Pour un peu on se sentirait presque « chez soi »… 

Ua Pou, encore

La magie des lieux opère toujours autant, les paysages, même lorsque ce n’est plus la première fois et qu’ils nous ont livrés quelques secrets, restent ahurissants. La puissance qui se dégage des lieux est toujours aussi impressionnante.

Hapatoni…à Tahuata, plus au sud

L’un des grands avantages du retour marquisien est que ces noms de baie et de villages qui nous paraissaient une mélodie rythmée de « ka », de « ha »  et de « ou » difficilement dissociables l’an passé, nous sont désormais familiers. Pas de méprise, il faudra encore quelques années pour prétendre parler et comprendre la langue locale. Mais nous arrivons à nommer les lieux où nous nous rendons sans ciller ce qui est un véritable progrès !

Le retour est aussi l’occasion d’explorer les nombreux recoins que nous n’avions pas encore pris le temps de voir… la découverte, quels que soient les lieux, est infinie. 

Kanaga dans l’un des mouillages sauvages de Ua Pou

Et puis il est vrai que les Marquises semblent très loin des vicissitudes du monde… un peu perdues dans leur Océan Pacifique, et satisfaites de leur sort.

Les pamplemoussiers et manguiers croulent toujours sous les fruits, les habitants des lieux où nous sommes passés nous ont gratifiés d’un accueil toujours plus que chaleureux et les mouillages sont toujours aussi sauvages.

Le temps semble glisser sur ces îles sans s’y accrocher. 

Une demoiselle…endémique des Marquises
Une résidence locale

Mais après quelques mois d’absence, c’est sous l’eau que la fascination restera, pour ma part, la plus extra-ordinaire. 

Les raies Mantas, elle aussi sont de nouveau au rendez-vous. Poissons majestueux, elles évoluent entre notre petit groupe de palmipèdes. Curieuses ? Indifférentes ? Communicantes ? Difficile à dire… mais on ne se lasse pas de ce spectacle, alors pour un retour en douceur au partage de la vie Kanaguienne, recevez ici quelques images de ces divas aquatiques !

À suivre…

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